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C'est sûr : ce gouvernement n'aime pas les familles !!

les majorations des allocations familiales aux 11 ans et 16 ans, supprimées !!

l'abattement des ressources sur la déclaration d'impôts, supprimé !!

le pouvoir d'achat en chute libre !!

l'essence est devenue un produit de luxe auquel de moins en moins de français vont pouvoir accéder !!

les dépenses de santé de moins en moins remboursées, à la charge de qui ? les mêmes ceux qui doivent choisir entre payer leurs charges ou se soigner

le Revenu de solidarité active : le POMPON , faire payer aux pauvres, ceux qui perçoivent la prime pour l'emploi , pour les plus pauvres qu'eux !!

NPN !  nous ne voulons pas de cette société là où les gens sont montés les uns contre les autres !! il existe d'autres solutions pour un monde plus juste où la solidarité veut encore dire quelque chose !! Renoncer au bouclier fiscal par exemple car, quand il s'agit de ses amis, Sarkozy, l'argent il le trouve !!

Hypermarchés: François Hollande pas favorable au projet de loi

AP | 28.04.2008 | 10:12

Le premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande a critiqué lundi la proposition du gouvernement de permettre l'implantation de nouveaux hypermarchés, estimant qu'il pourrait nuire aux commerces e, centre-ville, et préconisé plutôt une "transparence" au niveau des marges, "du producteur au consommateur".

Alors que la loi sur la modernisation de l'économie (LME) est présentée ce lundi en conseil des ministres, François Hollande a déclaré sur i>Télé à propos de cette mesure pour favoriser la concurrence entre les enseignes: "Si c'est pour détruire un certain nombre de surfaces commerciales en centre-ville, détériorer les équilibres urbains, je ne suis pas favorable à cette mesure."

"Toutes les entrées de ville, de Perpignan à Mulhouse, (...) sont les mêmes, avec les mêmes enseignes, les mêmes restaurants, les mêmes hôtels, (...) avec cette abondance, où est le progrès pour l'urbanisme, (...) pour la qualité de la vie, (...) le pouvoir d'achat? Il n'y a pas de progrès pour le pouvoir d'achat quand vous avez une concurrence qui est faussée", a-t-il jugé.

La concurrence ne se mesure pas "en nombre de mètres carré de grandes surfaces", mais "en terme de contrôles" sur les prix, selon le leader du PS. "Vous pouvez avoir beaucoup de grandes surfaces, si elles s'entendent pour peser sur les prix, vous n'obtiendrez aucun effet sur le pouvoir d'achat des Français", a-t-il observé. Pour favoriser la concurrence, François Hollande a préconisé "la transparence des marges du producteur jusqu'au consommateur".

Dimanche, la ministre de l'Economie Christine Lagarde avait expliqué que ce volet du projet de loi sur la grande distribution "veut permettre à des distributeurs qui ne sont pas implantés (en France aujourd'hui) de s'implanter sans contrainte" et notamment les chaînes de hard-discount susceptibles de faire baisser les prix. AP

Où est la justice dans tout ça ?


Prendre aux pauvres pour donner à plus pauvres..Où est la justice ? où est la logique ? A quoi cela va servir à part appauvrir encore plus les salariés modestes de notre pays ?

Que fait ce gouvernement hormis s’en prendre aux familles en voulant supprimer les allocation familiales ? la carte familles nombreuses ? en déremboursant les lunettes ?

En plus d’être inique ce gouvernement est lâche !! l

Monsieur Sarkozy, allez prendre l’argent là où il est ! chez vos copains les plus nantis ! ceux à qui vous avez fait de nombreux cadeaux fiscaux qui font bien défaut à l’économie française !!

LA DECLARATION DE PRINCIPES


Point de presse : déclaration de principes La Commission de la Rénovation du Parti vient d’élaborer un projet de « déclaration de principes » qui offre un nouveau regard sur les fondements de la théorie socialiste et la société qu’il entend construire pour les prochaines années. Ce projet qui présente les idées fortes du Parti sera soumis au débat et au vote des militants dans la perspective de la convention nationale du 14 juin.

Téléchargement dclaration_de_principes_21.pdf

14 avril : Point presse de Bruno Le Roux, Secrétaire national aux Élections


  • Les émeutes de la faim
  • Education nationale et mouvement lycéen
  • Le pouvoir d’achat

Les émeutes de la faim

La flambée des prix alimentaires créées de graves tensions dans le monde. Ces augmentations sont structurelles et il ne peut y avoir d’indifférence face à ce phénomène.
Il nous faut réfléchir vite et prendre des décisions rapides.
Nous demandons que la France, bien entendu dans le cadre de l’Europe, puisse très vite prendre des initiatives fortes :


- Lancer une réflexion sur la dérégulation des marchés agricoles. Actuellement, 56 jours de stock mondiaux, c’est le plus bas niveau jamais atteint, qui pousse donc à une spéculation forte. Nous souhaitons donc la mise en place d’une politique publique de sécurité alimentaire.
- Tenue d’une conférence mondiale, le plus vite possible, sur la question de la place des agro-carburants qui créent un déséquilibre. Ainsi, 20% du maïs réservé à cet effet aux Etats-Unis, c’est 10% en moins pour nourrir dans le monde.

Education nationale et mouvement lycéen

On le verra encore cette semaine, dès demain, la mobilisation des lycéens, mais aussi maintenant de l’ensemble de la communauté éducative se poursuit et s’amplifie contre la politique du gouvernement et du ministre Darcos. Quand la contestation est forte et continue, il n’y a pas d’autre voie que le dialogue. Le Parti socialiste est inquiet de la logique de bras de fer que le ministre entretient et met en garde contre la tentation de pourrissement du mouvement.

Une seule issue pour sortir de cette logique, est d’abord de revenir sur les suppressions de postes mal préparées pour la prochaine rentrée, puis d’entamer une concertation sur les moyens de l’Education nationale et l’évolution du système. Les petites économies sur le dos du système éducatif ne peuvent mener qu’à une crise qu’il convient de faire l’économie.

Le pouvoir d’achat

Après l’augmentation la semaine dernière, sans concertation, du prix du gaz, après le cafouillage de la suppression puis du retour des tarifs sociaux à la SNCF, et la nouvelle annonce de nouveaux déremboursements de santé, avec report sur les mutuelles, chaque semaine connaît son lot d’annonce mal préparées sans ligne claire d’action du gouvernement.
Alors que l’on a la confirmation que la croissance 2008 sera encore plus faible que prévue (1,6%), le paquet fiscal apparaît comme un boulet pour la France. Le gouvernement n’arrive pas à définir une politique économique claire et globale. Il met en danger les retraités, les salariés et les collectivités locales.
Face à cette improvisation caractérisée, nous demandons au gouvernement un débat sur la politique économique. Les Français ne peuvent pas attendre jour après jour, semaine après semaine, une expression du président de la République, qui de surcroît ne donne pas de cohérence à la politique globale économique et fiscale et met en danger le pays.

Pour un Congrès utile et serein : comment participer ?


                               
                               
                                Chers amis,
                               
                                L'initiative intitulée « Comment le congrès du PS peut-il être utile aux Français ? » a lancé le mouvement d'une vaste consultation participative, destinée à préparer les échéances qui attendent le Parti socialiste. Je suis heureuse aujourd'hui de vous annoncer l'ouverture du site qui servira de support à la consultation, congresutileetserein.com.
                               
                                Ce site est un espace de débat ouvert, structuré autour des dix questions posées par les premiers co-auteurs de l'initiative. Il accueille les contributions de toutes celles et tous ceux qui souhaitent participer au renouvellement des idées à gauche, militants et sympathisants du Parti socialiste, citoyens engagés dans le mouvement syndical ou associatif, élus et intellectuels.
                               
                                La consultation aboutira au début du mois de juillet à la rédaction d'un texte élaboré de manière participative. Pour tenir ce calendrier serré, il est important que vous envoyiez vos contributions personnelles ou vos comptes-rendus collectifs d'ici au 7 Juin (contact@congresutiletserein.com). Les synthèses seront mises en ligne sur le site à partir de la deuxième semaine de juin.
                               
                                Je compte sur votre mobilisation pour cette étape essentielle à la construction d'un Parti socialiste fort, porteur d'un projet crédible et capable de faire renaître l'espoir chez nos compatriotes. Je souhaite que partout en France et notamment dans vos sections, vous soyez les fers de lance d'une réflexion porteuse de joie et d'avenir.
                               
                                Amitiés,
                               
                                                                Ségolène Royal

Coopération décentralisée :visite de travail au Tamil Nadu puis entretien avec le premeir ministre à Delhi

 
                               
                                Il y a trois ans, j’ai décidé, à la tête de la région Poitou-Charentes, d’engager une expérience de coopération décentralisée à partir de nos savoir-faire communs avec le Tamil Nadu : pêche, agriculture, environnement. En effet, le tsunami qui a touché le sud-est asiatique a provoqué en France une vive émotion et une intense vague de solidarité. Dès le lendemain, les régions françaises étaient à la pointe des actions menées en matière d’aide d’urgence, de soutien à la reconstruction et au développement.
                               
                                La Région Poitou-Charentes, parce qu’elle travaillait sur d’autres projets avec deux ONG (INDP et ORCADES) menant des actions dans le sud de l’Inde, a décidé de porter son effort de solidarité dans l’Etat du Tamil Nadu, situé sur la côte sud-est de l’Inde, et dont les deux villes les plus importantes sont Chennaï et Pondichéry.
                               
                                                                 Deux objectifs motivent mon déplacement sur place :
                               
                               

  •                                  évaluer l’efficacité des actions mises en œuvre depuis 3 ans ;
  •                                  continuer nos apprentissages réciproques : nous avons en effet donné, mais nous avons aussi beaucoup reçu ;
                               

                                 
                                C’est ainsi que nous avons créé en Poitou-Charentes le micro crédit social universel : il permet à des personnes exclues des prêts bancaires de pouvoir emprunter pour un projet de vie, par exemple, la création de son entreprise, l’achat d’une voiture pour aller travailler, etc.
                               
                                Nous avons à apprendre de l’Inde dans bien d’autres domaines ! Je serai ainsi particulièrement attentive à comprendre les ressorts de la réussite de ce pays, dans les secteurs de l’économie de la connaissance, des hautes technologies, de l’innovation, et des relations performantes entre entreprises et universités. J’essaierai aussi de comprendre pourquoi une partie si importante de la population indienne vit encore dans la pauvreté, sans profiter de ce dynamisme économique.
                               
                               

                                Le programme

                               

                                 
                                Une première halte à Chennaï pour visiter une unité de WIPRO, une SS2I indienne de plus de 70 000 salariés, ingénieurs de très haut niveau pour la plupart. Puis Pondichéry qui fut française jusqu’en 1954 et qui compte encore près de 7 000 ressortissants français, dont une minorité seulement parle encore notre langue. C’est autour de Pondichéry que se concentrent beaucoup des actions menées par la Région Poitou-Charentes : plantations forestières aux endroits où les vagues du tsunami n’ont laissé pendant longtemps que du sel : dans quelques années, l’activité de coupe donnera des revenus aux habitants ; soutien à l’élevage caprin ; apprentissage du traitement des eaux usées ; développement du micro-crédit à destination particulièrement des femmes défavorisées.
                               
                                A sa demande, je me rends spécialement à Delhi pour déjeuner avec le Premier ministre indien, Manmohan Singh, avec qui j’évoquerai les sujets de politique internationale, d’échanges éducatifs et universitaires (en 1998, j’étais à Delhi pour créer l’agence de mobilité internationale des étudiants, EduFrance, devenue depuis CampusFrance). J’aborderai aussi bien sûr la question d’Arcelor et de Gandrange. Une solution industrielle existe, défendue par les salariés. La fermeture du site est intolérable, à un moment où la demande d’acier est au plus haut, tout comme les profits de l’entreprise.
                               
                                Une rencontre est également prévue avec le professeur Swaminathan, personnalité scientifique agronome de renommée mondiale, et père de la « révolution verte » en Inde. Je suis bien sûr en contact avec Sonia Gandhi, qui ne sera pas à Delhi ce jour là : nous sommes convenues de nous rencontrer prochainement.
                               
                               
                                                                Ségolène Royal

                               

QUE FAUT –IL DE PLUS MONSIEUR SARKOZY ?

 

Les franchises médicales, la suppression de l'abattement de 20 % des revenus imposables , …… ,n'y suffiront pas.

Il faut trouver 7 milliards pour sauver le soldat Sarko !! et à qui les prendre ? à ceux qui ne peuvent pas se défendre !! pas aux riches qu' il ne faut surtout pas brusquer !! Non ! Aux classes moyennes et populaires, ceux qui, comme vous et moi, se lèvent le matin pour aller travailler !! aux fonctionnaires qui garantissent le juste accès de tous au service public!!

la France est endettée , nous dit-on !! Allez le dire aux grands patrons !! Pas à ceux qui souffrent des effets de cette politique inique !! à trop tirer sur l'élastique, il se casse !! Allez Monsieur le Président, la France est endettée et ce sont les français qui s'appauvrissent : Bravo au président du pouvoir d'achat !!

Ségolène Royal engage la bataille du congrès du parti Socialiste

La bataille du congrès socialiste, qui se tiendra du 6 au 9 novembre, est ouverte. Ségolène Royal lance la première salve en présentant, vendredi 4 avril, aux 160 000 adhérents du PS, un texte intitulé "Comment le congrès du PS peut-il être utile aux Français ?".

L'ex-candidate à l'élection présidentielle n'a pas perdu de temps pour engager une démarche qui devra, in fine, porter sa candidature au poste de premier secrétaire, laissé vacant par François Hollande. Deux raisons l'ont incitée à presser le pas : la nécessité d'organiser l'action de ses partisans, qu'elle n'a, jusqu'alors, pas souhaité regrouper dans un courant classique même si elle dispose, à l'extérieur du parti, des réseaux Désirs d'avenir; et le souhait de tirer profit d'une popularité qui reste élevée. Le processus lancé vendredi aboutira, cet été, au dépôt d'une contribution puis d'une motion soumise au vote.

Mme Royal sait qu'elle prend le risque d'apparaître comme mettant à mal l'unité des socialistes. Au lendemain de son succès aux municipales et aux cantonales, le PS avait adopté un calendrier destiné à différer l'ouverture des hostilités : la révision des statuts, en juin, précédera l'ouverture officielle de la phase active du congrès.

Pour désamorcer ces accusations, la présidente de la région Poitou-Charentes a choisi une méthode – un questionnaire interactif – qui lui permet de se démarquer de la démarche pyramidale classique d'une contribution d'avant-congrès rédigée en petit comité. Cette "consultation participative" est fondée sur un texte volontairement court, qui prend soin de saluer les "forums de la rénovation" organisés fin 2007 par la direction du PS, met en évidence "les sources des inquiétudes des Français" et rappelle "les valeurs" du PS, avant de formuler "dix questions à trancher".

Cette base de discussion, présentée sous forme de questions, est appelée à être modifiée et complétée d'ici un mois à partir des propositions des militants. Un site Internet sera mis à leur disposition dans les prochains jours.

Les débats seront relayés dans les fédérations par les partisans de Mme Royal, qui trouve ainsi un moyen de mettre en mouvement ceux qui se reconnaissent à travers son action. Elle compte créer une dynamique comparable à celle qui, en 2006, avait fait basculer en sa faveur l'appareil du parti, lui permettant de remporter les primaires.

Pour y parvenir, la présidente de la région Poitou-Charentes devra s'assurer du soutien du plus grand nombre de fédérations, en particulier des plus puissantes comme celles du Nord, des Bouches-du-Rhône et de l'Hérault. "Ce n'est pas un courant mais un élan à vocation majoritaire", dit-on dans son entourage, où l'on refuse de se situer "dans une logique d'addition ou d'agrégats", c'est-à-dire de négociations entre courants.

"DISCIPLINE COLLECTIVE"

Mme Royal revendique une "volonté d'élever le débat" en mettant en évidence, à travers les questions adressées aux militants, autant de "lignes de force qui préfigurent une ligne politique". Elle entend notamment "sortir du fossé entre un discours pseudo révolutionnaire dans l'opposition et un conformisme économique au pouvoir", promouvoir "le goût du risque et l'esprit d'entreprendre", et moderniser l'Etat-providence.

Pas question, toutefois, de cerner de trop près les sujets qui fâchent. Il n'est question ni des alliances, ni de l'organisation de "primaires" pour désigner le candidat à la présidentielle. Rien non plus sur la réforme des institutions, des 35 heures ou des retraites. Là n'est pas encore la question, considère Mme Royal. "C'est un premier pas; je ne contourne pas l'obstacle", assure-t-elle.

Le PS fait l'objet de la dixième question de ce premier document. La nécessité de "parvenir sereinement à décider efficacement, avec le sens de la discipline collective" est mise en exergue. Mme Royal a pris soin d'associer des "coauteurs" qui donnent à sa démarche une dimension collégiale et, surtout, politique.

Dans ce premier cercle figurent notamment le numéro deux du PS, François Rebsamen, les députés Manuel Valls, Michel Sapin et Pascal Terrasse, le député européen Vincent Peillon, mais aussi Gilles Pargneaux, premier secrétaire de la fédération du Nord, Jean Guerard, premier secrétaire de la fédération du Lot-et-Garonne, Guillaume Garot, nouveau maire de Laval, ainsi que les présidents de région Jean-Jacques Queyranne (Rhône-Alpes) et Jacques Auxiette (Pays de la Loire). Selon Mme Royal, cette première liste devrait vite s'étoffer.

Réunion de section

Demain lundi 31 mars 2008 à 20 h 00, au lieu habituel